Table ronde organisée par l'ADN sur le luxe face à la crise et aux dupes

Une table ronde qui interroge les fondamentaux du luxe face à la crise et aux dupes 

Mercredi 21 janvier, à la Cité Internationale Universitaire de Paris, l'ADN organisait sa Journée des Tendances Business 2026. Invité pour partager mon regard de sémiologue sur les imaginaires contemporains du luxe et de la mode, j'ai eu le plaisir de parler du désir, de l'excès et de la vie ordinaire des objets mode et luxe. 

Une table ronde sous le signe de la crise du luxe

Dans un premier temps, j'ai participé à une table ronde sur l’usure de la mode et du luxe avec Daniela Leonini et l’incroyable Yvane Jacob. C’est Brune Ouakrat, directrice du planning stratégique de l’ADN, qui animait cette toute dernière table ronde de la journée.

Ma conviction est simple : la valeur et le désir sont bien autre chose que la désirabilité ou la différenciation dont parlent les professionnels du luxe. S’interroger sur les fondamentaux anthropologiques et culturels du luxe, c’est une voie très efficace pour challenger les pratiques des maisons et porter un regard frais sur ce qui fait sens et sur les imaginaires contemporains.

Une tablée pour parler mode, création et style

Dans un second temps, j’ai participé au dîner de L’ADN Le Shift et co-animé les échanges d'une tablée placée sous le signe de la créativité avec Brune Ouakrat.

Ma conviction est contre-intuitive : le vécu et l’ordinaire sont des clefs extraordinaires pour interroger la place de la mode et du luxe, ce qui permet d'identifier des voies de renouvellement très concrètes, des impensés, des attentes.

C’était un plaisir de partager mon expertise sémiotique sur l’habillement ordinaire et sur le quotidien pour questionner la mode contemporaine, la création et le style. 

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